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Paris Music Festival

On va finir par déménager à Paris. Je dis ça parce que nous mettons encore les voiles là-bas. Cette fois c’est pour le Paris Music Festival, que je ne connais pas ! Ce festival part de la volonté de ceux qui sont derrière le Disquaire Day et je parie fort à dire qu’ils ont eu à cœur de dénicher des pépites. Je pense que devant la programmation vous vous retrouverez comme-moi : à ne pas connaitre grand monde ! Elle attire tout de même la curiosité, le festival se déroulant sur quatre jours (quand même) et dans des lieux vraiment atypiques.

Le lieu ça y fait quelque chose aussi lorsque l’on se rend à un spectacle. Imaginez une centaine de personnes en été, dans un hôpital psychiatrique désaffecté. Sa chapelle qui sonne les cloches à minuit pour vous indiquer qu’un concert va y avoir lieu. Dans les chambres d’isolement des installations d’art (ambiance flippe assurée) vous attendaient. J’ai vécu ça. (Entre deux concerts on pouvait s’assoir sur des civières en guise de bancs, au premier regard je n’avais même pas fais gaffe). Le festival c’était Teriaki au Mans. En tête j’ai forcément aussi le festival Visions, lui au Fort de Bertheaume en Bretagne (un bout de monde magique). Un festival ahurissant (tant au niveau de son cadre que du son), j’en parle un peu sur mon Instagram aujourd’hui.

Au Paris Music Festival, les visiteurs auront la chance d’aller par exemple à la crypte archéologique de Notre-Dame de Paris, Hôtel de Lauzun, musée Eugène Delacroix, Petit Palais… Des lieux disséminés un peu partout dans Paris ! Je suis vraiment partisane de l’idée c’est une toute autre expérience que je souhaite à tout le monde. Nous y serons vendredi pour aller voir ça… En creusant bien, vous apprendrez qu’un des fondateurs du Gotan Project (Philippe Cohen Solal) va s’y produire pas loin de 9 fois ! Les amoureux du Jazz seront servis.

Le Comte compose une musique qui touche… Alors dans la crypte du parvis de Notre-Dame fiouu je reviendrai vous dire comment c’était, promis !

Samedi j’ai Paris Psych Fest

Ah purée comme j’étais contente après la rédaction du post précédent. Tout allait pour le mieux, j’avais potassé le sujet, Paris Psych Fest (tout est bon), même rédigé l’interview que l’on nous avait attribué. J’avais eu le temps d’écouter tous les groupes et de me concocter une listes d’attentes, notamment les L.A. Witch qui promettaient un live bien badass…

Ça c’était sans compter les aléas de mon direct : je suis partie sans mon stylo, sans ma fiche de questions. La fille pratique. Bon ça allait encore, en voiture je me replonge là dedans, je retrouve la mémoire et en rédige une nouvelle. Que j’oublierais à nouveau au beau milieu de l’airbnb. Voilà ! Nous arrivons au Trabendo, je ne stress même pas de ma gaffe à répétition, les Biche font leur balance.
Je fais le tour du propriétaire du festival : pas de stand vinyle, ni de photomatons pour cette année. Les lunettes cœur sont toujours là avec un camion féérique pour pouvoir les tester. J’ai trouvé le nouveau dans une animation alors proposée en partenariat avec Doc Martens : des totes sérigraphiés sous nos yeux tout du long de la soirée ! Chacun des festivaliers pouvaient en choisir un et repartir avec, top.

Le temps d’échanger avec le groupe Biche arrive. Chacun des membres font penser à des personnalités différentes, mais tiennent tous au groupe. C’était beau à sentir alors je l’écris là ! Le festival démarre, je vais passer pas mal de temps (dans ma tête) à comparer avec l’année dernière. Je me sens dans mon élément avec le public comme la dernière fois. Ça vous change la vie un public de ce genre, y’a les très amusés devant (qui dansent agilement) et puis tout le reste est posé dans la bonne humeur, présent, je pourrais dire qu’il arbore même un sourire enthousiaste ce public (mais peut être que j’en fais trop). Je retiendrai…

Biche parce qu’on les a interviewé et parce que je demandais à voir. J’ai bien aimé, je préfère en live qu’à les écouter comme ça, c’est plus joli d’ailleurs. Je crois que cette remarque les chatouillerait dans le bon sens car la scène est un gros challenge pour eux.
Le vrai coup de ouf résidera pour moi dans la prestation des Villejuif Underground porté par leur lead vocal, Nathan Roche. Un type qui connait très bien ses paroles mais qui a besoin de chanter avec, qui ne se cache pas d’être défoncé mais qui partage plusieurs chansons en dehors de la scène. J’avais lu que sa voix rappelait celle de Lou Reed sans trop trop y croire… pour ne pas pouvoir dire le contraire après leur show. C’était énergique absorbant.
L.A. Witch ne m’ont pas déçues. Je m’en veux d’être resté à la même place c’est-à-dire que je ne les voyais pas tout à fait. J’ai adoré tous les titres. On se sentait dans leur fief aux États-Unis, la chaleur de Los Angeles, transportantes les nanas. Il faut que je les écoute plus maintenant, déjà les vidéos sur Youtube vous feront une idée. Je sais qu’on a commandé le vinyle des Villejuif Underground, je ne vais pas tarder à me rappeler ces bons souvenirs à fond depuis mon salon. On s’attache à prendre tout ce qu’on peut qui touche à l’univers du psychédélisme, pour l’instant je garde précieusement les dires du groupe Biche, vous verrez !
Voilà les groupes de la soirée qui m’ont tapé dans l’œil. L’édition précédente m’a manqué mais j’ai adoré prendre de l’ambiance psychédélique tout du long d’une nuit. Je n’ai pas forcément senti le rêve étant moins admirative de la scénographie (rapport à 2016 vous l’aurez compris). Non vraiment ce qui m’a marqué c’est de me sentir projetée dans ce courant comme j’imagine je l’aurais été dans les sixties.

Merci, un grand merci au festival, on vous ❤️
Merci aussi à Manon, ❤️

PARIS PSYCH FEST 2017

En 2017 nous sommes toujours autant à fond dans l’univers psychédélique. Je dois vous avouer que je me sens de plus en plus confortable sur le sujet. J’ai hâte de vous écrire un long roman sur tout ça, tout ce que j’ai pu apprendre et découvrir en une petite année.

Là on va remettre le couvert avec le festival Paris Psych Fest, et c’est déjà pour ce week-end ! Je suis vraiment heureuse de pouvoir y retourner. L’an passé j’ai adoré l’ambiance, la ferme du Buisson, le photomaton (il faudrait que je recompte combien nous avions imprimé de photos… mais cliquez sur le lien déjà vous en aurez une légère idée…). Je n’avais pas été convaincue par Temples, tête d’affiche, mais étais tombée amoureuse du live des Pauw. Un sacré coup de cœur ceux-là..! On voyait des artistes comme Jacco Gardner ou d’autres regarder des concerts, sans personne autour d’eux, c’était une image sympa. Nous avions dévalisé les stands de vinyles, reconnus des visages du jour au lendemain, (ça c’est l’effet génial d’un festival à taille humaine), acheté des lunettes où tu vois des bokeh à fond qui servent à toutes les soirées depuis…

Alors on va se la jouer comme l’an passé, allez on répète :

Pourquoi, nous, on engine Le Paris International Festival of Psychedelic Music ?

Pour le thème et voir si en salle ça le fait. Le rêve va définir le festival lors de cette 4e édition. Qui n’aime pas rêver ? Je me demande comment ça va être interprété, j’y ferai attention et veillerai même à en faire un retour ici. L’invitée d’honneur est Tess Parks, elle a l’air sublime. J’aime beaucoup ce qu’elle fait, je suis ravie qu’elle ait un peu carte libre sur les trois jours du festival. Ça va permettre d’entrer dans son univers qui a l’air bien spécial.

Le festival change de lieu, le rendez-vous n’est pas à la ferme du Buisson et les concerts seront plus « de nuit » alors on sera capable de comparer, voir ce que l’on préfère pour se laisser envahir de psychédélisme. C’était vraiment cool de se sentir comme à la campagne alors que nous étions en région parisienne, là au Trabendo (ou à la Cigale pour le dimanche) on se retrouve donc en pleine capitale. Aussi, peut être que des nouveaux rejoindront plus facilement l’aventure de ce festival c’est sympa d’être de plus en plus nombreux à le connaitre.

Nous serons présents le samedi. Comme souvent, je ne connais pas forcément les noms sur l’affiche. On m’a parlé de Gong, des gars un peu barrés qui portent des chapeaux farfelus parfois sur scène, parait que c’est théâtral ! Donc mis à part Tess Parks (qui jouera en acoustique le samedi) c’est l’inconnu. Aucun problème, challenge accepted ! Sur l’édition 2016, je prenais en interview les Cannery Terror sans les connaitre. Un des meilleurs échange que j’ai en tête ! Sans compter que le live était dément. C’est ce que j’appelle de la vraie découverte les gars.  Puis, je serai dans ma jalousie le dimanche en pensant au reste des festivaliers devant les Dandy Warhols 🙂

J’ai vraiment la hâte de retrouver un de mes festivals préféré pour tout avouer. À la prochaine !