Festival Visions 2016

Festival Visions 2016

Nouvelle annonce de festival ! Un festival qui va se passer sur un bout de monde… au Fort du Bertheaume. Je n’en reviens vraiment pas de ce que réalise l’équipe du Festival Visions.

Un week-end improvisé m’a fait retourner en Bretagne il n’y a pas si longtemps, dans la région de Saint Malo, le moins que l’on puisse dire c’est que cette région est belle. Encore plus quand elle festoie. Ayant grandi là-bas je sais de quoi je parle. Vous avez vu comme c’est beau ? (En plus les gens s’y embrassent, merde !). Alors imaginez une version Visions : avec deux scènes sur une durée de trois jours avec tout un tas d’activités à côté ! Qu’est-ce que j’ai hâte. Sans oublier le « festival à taille humaine » que nous mettons à l’honneur cette année et qui, avouons-le déjà, nous correspond bien. La journée Visions c’est gratuit, en plus de la musique on peut gagner un tournoi de Flipper ou s’épuiser sur des tricyclettes (bah quoi ?). À l’heure de l’apéro déguster des huitres (on est habitués aux normandes, il est grand temps de bousculer ça) ou de la barbe à papa pour ceux qui sont moins coquillages. Alors avec tous ces ingrédients, c’est de plus en plus intriguant pour mon imaginaire de visualiser à l’avance ce que ça pourrait donner.

Je suis à la bourre comparée aux copains : moi le line-up je ne peux dire si je l’aime ou pas. Alors j’ai fais une pause dans mon écriture pour faire mon enquête. Dubitative face à l’engouement général, c’est un peu impossible vous savez, le line-up parfait. Dans l’ordre, j’ai commencé par écouter Marietta, qui est en fait un homme, et dont j’ai aimé le titre proposé. Il dit qu’il fait du Reflux Folk, moi j’y entends pas mal de psyché, ça tombe bien c’est l’année où j’ai les grands bras ouverts face à ce genre ! Ensuite j’ai apprécié Yeti Lane qui donne de la mesure à l’improvisation, je compte suivre ça en live avec attention, ça m’intéresse. Ils participent au Levitation France également synonyme de qualitay. Not Waving aura entrainé l’enchainement de plusieurs titres sur mon ordinateur, je l’inscris aussi dans ma liste à voir.
J’ai alors décliné à mes oreilles le panel d’un jeudi d’ouverture programmé très psyché, planant-sexuel, avec de la voix envoutantes, et de la prestation graphique, qui me rend impatiente. Pour la journée de clôture, je note Le Comte venant par exemple du synthé des Juveniles (bah ouais ça parle à l’ancienne rennaise que je suis) qui joue de longues plages improvisées. En fait, c’est peut être bien lui que j’attendrai au tournant. Tout m’a plu à découvrir chez lui (la description, le visuel et la musique) ce sera parfait de tomber sur lui un dimanche à 17h.
Donc, ils avaient finalement raisons les amis. Tout est bon dans cette prog. Les artistes viennent tout autant de Bretagne que d’ailleurs, avec leurs styles bien à eux, de quoi « ouais  ouais » bien donner du kiff à tout le monde en haut du Fort.

Beauregard 2016

Beauregard 2016

robert plan beauregard

Normand de naissance, je participe au Festival Beauregard depuis sa première édition. Le festival affine sa programmation d’année en année avec toujours de très bonnes surprises et quelques exclusivités. Pour sa huitième édition, des pointures telles que Les Insus, Robert Plant and The Sensational Space Shifters, The Brian Jonestown Massacre, The Chemical Brothers, The Kills et bien d’autres sont au rendez vous pour nous faire vibrer de plaisir et nous transmettre de belles émotions. À chacune de mes venues au festival, en tant que bon viking et ayant déjà pataugé de par le passé dans la boue du parc du château de Beauregard, je fourre un Kway dans mon sac, j’enfile mes bottes si le ciel est gris, et c’est parti. De taille respectable, le parc du château de Beauregard est propice à la convivialité. On croise parfois le même inconnu plusieurs fois dans la même soirée, puis on sympathise autour d’une bière, d’une douzaine d’huîtres ou d’un morceau de fromage. Le fromage… Si l’on aime un tant soit peu le fromage, on ne peut passer à côté de la dégustation qui nous est offerte. Ici on nous parle avec amour de fermentation, de fromages AOP de Normandie au lait cru, le tout servi sur du pain. Et on y retourne avec plaisir entre deux concerts (oui oui je me suis gavé). Les huîtres sont tout aussi bonnes, j’ai eu l’occasion d’échanger quelques mots avec le producteur (les huîtres viennent de Saint-Vaast-la-Hougue), passionné. Malgré le début de la période de laitance, elles étaient délicieuses, aussi bonnes que dans mes souvenirs.

beauregard huitres

Après la pause régal en compagnie du meilleur fruit de mer, me voici donc reparti parcourir le parc du château de Beauregard. L’ambiance qui s’en dégage est celle d’un festival plutôt familial et très convivial. D’ailleurs les enfants ont un endroit qui leur est dédié : l’espace kids (nom logique). Ici les parents peuvent laisser leurs enfants entre de bonnes mains afin de déambuler tranquillement, et ce de 16h à 21h. L’accès pour les personnes à mobilité réduite a lui aussi été amélioré. De petites estrades ont été mises en place, leur permettant d’assister aux concerts le plus confortablement possible. Parlons un peu musique maintenant ! J’ai été charmé par le concert de Robert Plant and The Sensatoinal Space Shifters. N’ayant aucunement perdu de ses qualités de chanteur, et accompagné de musiciens au talent certain, la formation a su nous faire voyager. Et pour couronner le tout, quelques titres de Led Zeppelin ont été joués pour le plus grand bonheur des fans. N’étant pas particulièrement fan de The Kills, je me suis laissé entrainé au tout devant de la scène et je dois dire que je n’ai pas regretté. Alison mosshart et Jamie Hince ont su me conquérir à coups de riffs gonflés aux stéroïdes. Leur complicité et leur prestance sur scène ont fini de me convaincre que ces deux-là se sont vraiment bien trouvés ! Côté musique électronique, The Chemical Brothers ont su déchaîner le public. Entamant leur live avec leur titre « Hey boy, Hey girl », l’alchimie prend place au sein des festivaliers, et leur musique hypnotique et entraînante ne nous laisse aucune issue. Une fois de plus, John a su nous conquérir et réunir les foules avec une programmation aux petits oignons, éclectique, et une bonne ambiance baignant dans la bonne humeur. Le tout accompagné de fromages, d’huitres et de mojito au Calvados. Vivement la prochaine édition, et merci à toute l’équipe du festival.

beaux

L’avant Festival Beauregard

L’avant Festival Beauregard

john workYeah baby, I work with John too !

Et je suis déjà à rédiger un post « before » de festival pour le numéro trois de la tournée. J’ai un peu plus de pression pour celui-là parce qu’on a décidé, cette saison, de se tourner vers des festivals à taille humaine ou plutôt méconnus du grand public. Sauf qu’on a aussi décidé de remettre ça avec le Festival Beauregard parce que l’an passé on l’avait adoré au point d’avoir dû mal à le quitter pour rejoindre nos bureaux. Je vous explique un peu comment c’est du côté des pros ? On avait fait le tour de la France (plus d’une dizaine de festivals sur deux mois) et c’était en Normandie qu’on s’était senti bien. Sur le papier, enchainer les festivals c’est enviant mais c’est aussi difficile de faire la part des choses entre s’amuser et retenir les immanquables à (vous) transmettre après.
À Beauregard, on est accueilli et entouré. Tous les jours, on a plusieurs contacts qui sont disponibles pour nous aiguiller, on a un vrai wifi et de vrais espaces pour travailler. Je me souviens juste que les multi-prises faisaient peur et fonctionnaient bizarrement… Mais bon, ça c’est du pratique qui intéresse moins.

Qu’est-ce qu’on attend de John Beauregard pour sa 8e édition et la 2e pour nous ?

Le A à Z. Cette fois, je serai sur le site du jeudi au dimanche (voir jusqu’au lundi, je suis dispo pour démonter les gars). 4 jours intenses j’imagine, challenge accepted. On démarre doucement et on en prendra plein les oreilles samedi.
Faire des interviews. Pas mal d’aller à la rencontre de quelques artistes qui vont beaucoup tourner cet été, ce sera l’occasion de faire le point et de connaitre leurs envies à eux ! On laisse planer le mystère de qui sera enregistré sur le vieux dictaphone à cassette.
Profiter d’une affiche vraiment pas mal quoi qu’ils en disent (les autres). Les râleurs, les insatisfaits, ceux qui critiquent mais qui sont fiers au fond de l’avoir chez eux ce festival ! Pour ma part, entre voir mon groupe favoris The Kills et narguer mes collègues quand je serai face à Bertignac sur le set des Insus (dédicace à nos pauses dej sponsorisées par Ces idées là), tout va bien.
Faire parler du tremplin. N U I T tremblez ! On était présent lors de la soirée qui leur a permis d’être invité sur une des scènes du festival. On vous attend au tournant ! Ce groupe prometteur sera visible de jour (ahaha) et je vous invite à ne pas les louper vous non plus.

Je vous laisse un « pot-pourri »  de ceux dont je reviendrais en dire de quoi. The Brian Jonestown Massacre. Beck (ALERTE inévitable). The Shoes. The Horrors. Naive New Beaters. Robert Plant (ALERTE inévitable). The Avener. The Kills (OUI OUI OUI). Fakear (parce que à sa maison). Grand Blanc. Beirut. Entre autres hein.

fille love john.jpg_effected-001

mojito calva.jpg_effectedEst-ce qu’il y aura à nouveau les cocktails à base de Calva et des C Choux ?!

homme reeses.jpg_effected-001Est-ce que l’Homme Reeses -que j’ai suivi partout le dimanche- rempilera cette année ?! affiche