Festival Beauregard : c’était comment l’an passé

Mon édition 2016

Exercice nouveau pour moi, on va dire que ce post je l’ai gardé en tête toute une année. Trouvant l’idée intéressante d’annoncer une nouvelle édition d’un festival en se ravivant les souvenirs de la précédente.

C’était la joie pour moi d’y aller, je suis venue au festival Beauregard pour la première fois totalement seule, me faisant bien des mourrons avant de m’amuser (finalement) et faire des rencontres qui ne sont pas encore oubliées aujourd’hui… Là je savais que j’allais être bien entourée. Professionnellement c’est un festival qui m’a appris à oser les crash-barrière (là où sont de nombreux photographes au début des concerts, tout devant), à voir comment les plus grands médias travaillent (le meilleur vrai espace presse que j’ai connu). Et puis personnellement, quelques jours après cette édition 2016 je déménageais dans la région. Forcément ça attire de la fierté d’avoir cette « petite animation » comme ça dans le coin tous les ans. Pour tout ça je l’ai dans le cœur ce festival.

Jour 1, échauffements

C’est délicat, j’ai fais état sur papier de mes « meilleurs et pires » souvenirs. Le jour 1 c’est là où l’on retrouve le pire, mais juste pour un concert… C’était pendant les Brian Jonestown Massacre, j’ai finis le set en les appelant les « papis ». Le temps était gris, il y avait de la pluie fine, c’était le début, 18h00, tout le monde est dans l’attente de la fête. Bon, je sens chez moi de la déception, je me suis ennuyée, déçue par leur échange avec nous. Ils étaient dans leur monde. Pour équilibrer ça, nous menons ensuite une interview avec les N U I T, on discute presque trop longtemps, ils ont gagné un tremplin pour jouer ici. Leur concert n’était pas évident (débuter, météo maussade…) mais ils en ressortaient avec une énergie qui s’est communiquée à nous ! Là ça démarre vraiment, je retrouve mes repères et c’est parti pour une soirée qui bouscule entre les Chemical Brothers et The Shoes.

Jour 2, explosions

Une furie ! Je suis prête dès le début d’après-midi pour me rendre sur le site du château, en plus il fait super beau. C’est pas la même réjouissance pour mes proches qui ont besoin d’encore un peu de repos… On arrive vers les 17-18h je loupe : The Horrors et mes adorés Naïve New Beaters (si importants dans les débuts d’Engine Your Sound).  Ça n’entame pas moins mon enthousiasme car ce soir-là je verrais mon groupe favoris de tous les temps : The Kills. Avant je découvre avec des amis avertis Robert Plant, un moment d’émotions de les voir kiffer autant (le public était tout pareil que mon échantillonnage). Les Kills étaient en forme, c’était tellement bien… Nous étions tout devant pour témoigner de leurs yeux qui pétillent, de leur rock et sensualité qu’ils dégagent à la seconde. C’est complice, forcément beau, presque sexuel. Cette deuxième journée était idéale, j’ai vraiment fait du « festival » à enchainer des concerts palpitants.

Jour 3, l’heure de la nostalgie

Je ne me souviens pas forcément de tous les shows ce jour-là. Le dernier jour à Beauregard on n’est pas bien car personne n’a envie que ça s’arrête. On pouvait croiser Lou Doillon devant PJ Harvey et lui réclamer un « selfie » (oui j’ai fais ça, sans gêne)… Trinquer une dernière fois à tous ces jolis moments qui durent depuis trois jours.

2017, Terrain assuré

Le line up ne me fait pas spécialement rêver. Je suis contente de revoir Metronomy, Iggy Pop… J’attends de découvrir les Jagwar Ma en live. Sans compter les Phoenix (serais-je toujours aussi une accru du nouvel album ?)! Mis à part ces quatre noms c’est surtout pour l’esprit Beauregard que j’y reviens. On a l’impression de retrouver une famille, tranquille, un petit festival qui est beau et qui devient de plus en plus gand. Ah… comment j’ose oublier l’idole de mes 13 ans : Brian Molko !! Challenge accepted de l’intercepter dans l’espace presse (je m’habillais comme lui, vernis à ongle noir, tout ça tout ça) ça vaut le détour de le croiser ! Placebo en live j’en rêvais. Il n’y a plus qu’à attendre pour se faire agréablement surprendre.

Je vous invite avec deux pass dimanche sur mon Instagram !

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